Communiqué de presse - 18 novembre 2009
A l'heure du lancement de la grande campagne de vaccination anti grippe A/H1N1, la nécessité de concertation des représentants de la profession sur le terrain est une fois de plus mise en lumière.
Les consignes ministérielles sont claires : la campagne de vaccination doit se baser sur des principes d’organisation et de volontariat.
Les consignes ministérielles sont claires : la campagne de vaccination doit se baser sur des principes d’organisation et de volontariat.
Or, sur le terrain des internes et étudiants de médecine non volontaires sont déjà réquisitionnés. Et la campagne a à peine commencé…
Il s’agit simplement de lire les circulaires. Bien que la réquisition soit le régime « normal » de la participation des professionnels à la campagne, elle ne doit à ce jour concerner que les volontaires.
Il n’existe aujourd’hui aucune évaluation régionale des ressources du volontariat. Dans ce contexte, la contrainte de non volontaires par une mesure initialement conçue pour les temps de guerre est totalement disproportionnée.
Seulement voilà, visiblement certains « organisateurs » régionaux font comme bon leur semble.
Sur le terrain, lorsque le souhait est réellement d’organiser la participation des étudiants et internes de façon adaptée, la première chose à faire est de travailler avec leurs structures représentatives. Mais trop souvent il faut croire que la qualité du recours à ces personnels n’a pas été une préoccupation majeure : dans la majorité des régions ces dernières n’ont pas été contactées, voire leur proposition d’aide n’a pas été prise en compte.
Vaccination du plus grand nombre, pharmacovigilance parfaite, traçabilité des vaccins pour une campagne de quatre mois… des mesures organisationnelles rigoureuses et pertinentes sont les seules à permettre de faire face aux défis de cette campagne de vaccination.
Mais quelle peut être la pertinence d’une organisation non précédée de concertation locale ?
L’implication des internes et étudiants en médecine sera bonne à condition qu’une organisation performante se mette en place sur le terrain. Et la prise en compte des contraintes matérielles et humaines des étudiants professionnels concernés est une condition sine qua non de cette performance.
Pour l’ANEMF, Chloé LOYEZ, Présidente
Pour l’ISNAR-IMG, Pierre CHAPUT, Porte Parole
Pour l’ISNIH, Philippe CATHALA, Porte Parole
Pour l’ISNAR-IMG, Pierre CHAPUT, Porte Parole
Pour l’ISNIH, Philippe CATHALA, Porte Parole
Contacts presse :
ANEMF : Chloé LOYEZ, Présidente, 06 77 66 94 78 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
ISNAR-IMG : Pierre CHAPUT, Porte Parole, 06 73 07 52 85 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
ISNIH : Philippe CATHALA, Porte Parole, 06 60 70 28 10 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.





