Communiqué de presse - Paris, le 21 janvier 2010
Mardi dernier, la mission ministérielle sur les maisons de santé a rendu son rapport.
Les professionnels de santé de demain plébiscitent cet exercice. Les structures qui les représentent sont heureuses de découvrir le contenu de ce rapport qui reprend l'ensemble des points importants qu’elles avaient évoqués lors de leur audition commune par la mission.
Le rapport cite entre autres nécessités :
• Un projet de santé rédigé par les professionnels de santé comme point de départ à tout projet.
• L’application d’un cahier des charges national garantissant une identité claire à ces structures.
• La diversification des modes de rémunérations pour favoriser les coopérations au sein des structures et rémunérer des actions spécifiques (missions de service publique, prévention, éducation thérapeutiques...).
• La participation de ces structures à la formation des jeunes professionnels, pour une meilleure connaissance du système de santé et des compétences de chacun.
• La nécessité de se pencher réellement sur les problématiques des stages ambulatoires pour tous les étudiants de santé.
• L’implication des maisons de santé comme terrain d’exercice privilégié des universitaires de médecine générale.
• Le développement de la recherche en soins primaires au sein de ces structures.
Si l’on souhaite un essor rapide et efficace des maisons de santé, les propositions de la mission doivent rapidement trouver une traduction sur le terrain.
Ces structures sont aujourd’hui au carrefour des attentes des professionnels, des usagers et des politiques.
Les professionnels de santé de demain souhaitent que les maisons de santé puissent, sur le terrain, répondre à leurs multiples missions pour le moins ambitieuses.
La démarche doit être celle de professionnels adoptant le mode de fonctionnement le plus adapté aux missions qui leurs sont confiées.
Notre démarche doit donc être celle d’une concertation constructive et responsable avec chaque interlocuteur concerné, autour d’un projet de santé à l’initiative des professionnels.
Ainsi, les maisons de santé pourront réellement participer au développement de l’exercice pluri-professionnel ambulatoire, et à la revalorisation des soins primaires.
Pour l’ANEMF, Chloé LOYEZ, Présidente
Pour la FNESI, Thomas CHRETIEN, Président
Pour l’ISNIH, Grégory MURCIER, Président
Pour l’ISNAR-IMG, Bastien BALOUET, Président
Pour la FNEK, Baptiste MICHAUX, Président
Pour la FNSIP, Raphaël BERENGER, Président
Pour l’UNAEE, Mathilde MANGIN, Présidente
Pour l’ANESF, Laure NSIMBA, Présidente
Pour la FNEO, Axelle GLAIE, Présidente
Pour l’UNECD, Maelyss BUGEAUD, Présidente







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