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Historique de l’ISNAR-IMG

2015L’ISNAR-IMG rejoint la grève nationale contre le projet de loi relatif à la santé le 2 février et participe à la manifestation nationale du 15 mars aux côtés des autres structures jeunes et des seniors. La loi relative à la modernisation de notre système de santé est adoptée le 17 décembre 2015 à l’Assemblée nationale.

La 16e édition du congrès a lieu à Toulouse et rassemble plus de 800 internes de médecine générale de France.

Le 26 février, c’est la parution du décret relatif au temps de travail des internes réduisant le temps de travail à 48 heures maximum par semaine avec huit demi-journées de stage et deux demi-journées de formation hors stage((Décret n°2015-225 du 26 février 2015 relatif au temps de travail des internes)).

L’ISNAR-IMG participe aux groupes de travail de la Grande Conférence de la Santé annoncée le 18 mars 2015 par Manuel Valls, premier ministre.

Annonce des gardes dans le cadre de la permanence des soins ambulatoire pour les internes de médecine générale par Marisol Touraine dans le Pacte Territoire Santé 2.


2014Dans le cadre de la loi HPST, des Plateformes d’Appui aux Professionnels de Santé (PAPS) ont été mises en place. En mars 2014, l’ISNAR-IMG dresse un état des lieux des PAPS et de leurs dysfonctionnements, en émettant des propositions pour les améliorer.

Depuis mars 2014, les internes ont désormais droit à une prime de transport pour les stages ambulatoires éloignés et une prime de responsabilité pour les internes en SASPAS .

Le Guide de la mobilité internationale des internes de médecine générale a pour objectif de faciliter les stages internationaux. Celui sur la protection sociale des internes, édité par le Ministère de la Santé, doit permettre aux administrations hospitalières et aux internes de mieux maîtriser les droits de ces derniers. Un guide d’accueil à destination des étudiants européens rédigé par l’ISNAR-IMG est disponible sur le site du CNG pour les candidats aux ECN, afin de mieux préparer leur venue en France. Une version dédiée aux structures locales a aussi été rédigée afin d’aider ces structures à accueillir des internes venus d’Europe, avec leurs spécificités.

Tout au long de l’année, travail en collaboration avec la DGOS sur la réforme du temps de travail des internes. En novembre 2014, grève de l’ISNI non suivie par l’ISNAR-IMG.

Premières positions du Conseil d’Administration de l’ISNAR-IMG à propos du projet de loi relatif à la santé porté par Marisol Touraine, Ministre de la Santé.

Cette année voit également l’ouverture d’une sous-section au Conseil National des Universités (CNU) dédiée à la Médecine Générale.


2013Réalisation d’une enquête nationale sur la formation des internes de médecine générale de novembre à décembre 2013 révélant qu’ils souhaitent de façon globale plus de stages en ambulatoire dans leur formation.

La réforme du troisième cycle et le rapport COURAUD-PRUVOT devrait permettre aux internes plus de stages en ambulatoire et une meilleure formation au cœur de leur futur métier.


2012L’ISNAR-IMG entame un travail sur l’accueil des internes étrangers avec un document de proposition et un guide synthétisant les démarches à réaliser par ces internes.

Au cours de l’année, l’ISNAR-IMG participe en tant que membre observateur aux négociations concernant l’avenant 8 de la convention signée en juillet 2011. Elles aboutissent à une revalorisation du secteur 1 avec la consultation longue, la majoration personnes âgées et le forfait médecin traitant, à la mise en place du Contrat d’Accès aux Soins et de sanctions ayant pour but de limiter les dépassements d’honoraires.

L’ISNIH initie une grève contre le Contrat d’Accès aux Soins, pour être signataire de la convention médicale, pour s’opposer aux réseaux de mutuelles, pour maintenir la liberté d’installation et pour préserver les conditions de travail des internes. L’ISNAR-IMG ne partageant pas les inquiétudes de l’ISNIH ne prend pas le chemin de la grève et privilégie la concertation.


2011L’ISNAR-IMG présente lors de son 12ème Congrès à Deauville les résultats de l’enquête nationale sur les souhaits d’exercice des internes, mettant en exergue un manque d’information sur les mesures incitatives à l’installation.

Par ailleurs, lors de la tenue de nouvelles négociations conventionnelles, le droit de présence des structures jeunes en tant qu’observateur au sein des délégations représentatives des médecins seniors est réaffirmé.

De plus, nous voyons la disparition des amphis de garnison présentiels au profit d’un amphi virtuel dont la mise en place est tumultueuse.

Cette année est également l’occasion de voir se concrétiser la rédaction d’une contribution commune avec l’ANESF sur la santé de la femme, ainsi que de deux nouveaux documents de propositions sur la démographie médicale, rédigé avec l’ANEMF, et sur l’interne en situation de handicap et la prévention du burn out, également adopté par l’ISNIH.


2010Suite à la loi HPST, les ARS sont mises en place. Il s’agit d’un nouvel interlocuteur dans le paysage régional de la santé. Les internes y sont directement impliqués en intégrant les Conférences Régionales de la Santé et de l’Autonomie (CRSA). Ce ne sont que les premiers pas et c’est à nous de trouver pleinement notre place.

Le nouveau décret définissant le fonctionnement du Troisième Cycle des Etudes Médicales met en place la filiarisation et surtout officialise la possibilité de choix en surnombre pour les internes enceintes, une des mesures proposées et soutenues par l’ISNAR-IMG. La nouvelle maquette de Médecine Générale se rapproche d’une maquette réellement professionnalisante avec l’ouverture des stages gynécologie/pédiatrie et du stage libre à l’ambulatoire.

Par ailleurs, les conditions d’attribution de l’année de recherche se modifient en supprimant la notion de classement aux ECN dans les critères d’attribution pour valoriser le projet professionnel de l’interne.

Toujours dans un souci d’améliorer l’internat de Médecine Générale, les documents de proposition sur les conditions d’exercice et sur la maladie, la prévoyance et le handicap évoluent.


2009Marquant l’aboutissement de deux ans de travaux qui ont débuté avec les mouvements de grève de l’automne 2007, la loi HPST, soutenue par l’ISNAR-IMG, est votée avec une orientation incitative et organisationnelle, rejetant toute mesure contraignante.
Pour la Filière Universitaire de Médecine Générale, c’est le vote à l’unanimité d’un article prévoyant un minimum de 100 créations de postes universitaires par an pendant quatre ans.
Pour la démographie médicale, c’est la création des Agences Régionales de Santé (ARS), du Guichet unique et des Schémas Régionaux d’Organisation des Soins ambulatoires permettant une cartographie précise des besoins de santé des régions. La loi HPST est effectivement restée fidèle aux conclusions des EGéOS.

L’ISNAR-IMG publie de nombreux documents de propositions sur notre statut qui pourraient trouver une traduction réglementaire avec des avancées notamment pour les internes enceintes, les internes en situation de handicap, les internes chargés de famille.
Elle travaille à l’amélioration des conditions d’exercice des internes.


2008Nouvelle promotion de Chefs de Clinique Universitaires de Médecine Générale obtenue dans la douleur, le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ayant décidé de créer la Filière Universitaire de Médecine Générale sans budget.

Une année passée à s’investir dans le projet de loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST) pour s’assurer qu’il transpose bien les conclusions des EGéOS et que ne reviennent pas des mesures arithmétiques, coercitives et contre-productives pour la démographie médicale.

C’est aussi cette année que pour la première fois les structures représentatives des étudiants en médecine siègent aux négociations conventionnelles en temps qu’observateur.


2007Le PLFSS 2008 prévoit dans son article 33, en réponse à la problématique de la démographie médicale, le conventionnement sélectif des jeunes médecins.

Après une semaine de grève de gardes suivie d’un mois de grève dure, et suite à la mobilisation de 20 000 jeunes professionnels de santé dans la rue, les structures jeunes obtiennent le retrait de l’article 33 et la mise en place des EGéOS .

C’est aussi cette année que sont nommés les premiers Chefs de Cliniques Universitaires de Médecine Générale prenant leur poste alors même que leur statut n’est pas défini.


2006Un mouvement national est également entamé, accompagnant une action de fond, sur la mise en place de la Filière Universitaire de Médecine Générale.


2005Le 22 janvier, sous l’impulsion de l’ISNAR-IMG, un millier d’internes de médecine générale et de résidents, accompagnés de médecins généralistes et d’usagers du système de soins, battent le pavé parisien pour s’opposer à la nouvelle Convention, suite logique de la réforme de 2004, dévalorisant notre toute jeune spécialité. La mobilisation se fait également à l’échelle locale.

Fin 2005, l’ISNAR-IMG obtient enfin le moratoire à l’installation, permettant à un patient de consulter un jeune médecin hors-parcours de soin sans pénalité, seul aménagement accepté à la Convention de 2005.


2004La Médecine Générale devient officiellement une spécialité en début d’année, mais le contenu du DES reste à définir.
L’ISNAR entame sa réflexion sur la Filière Universitaire de Médecine Générale et la recherche en Médecine Générale.

L’ISNAR fédère désormais plus de 3 000 adhérents et 24 structures locales. Elle change de nom et devient l’ISNAR-IMG (InterSyndicale Nationale Autonome Représentative des Internes de Médecine Générale).


2003De nouveaux dossiers, en particulier la permanence des soins, sont étudiés par l’ISNAR. L’ISNAR participe pour la première fois à une mission ministérielle : le premier rapport BERLAND.


2002Début 2002, après un mois et demi de grève dure, l’ISNAR et la FNSIP signent un protocole d’accord avec le Ministère, sur le repos de sécurité. L’arrêté paraît au Journal Officiel en septembre.


2001La réforme de l’internat se précise. L’ISNAR commence sa réflexion sur ce qui est désormais l’un de ses dossiers prioritaires : la démographie médicale.

Fin 2001, un mouvement de grève sans précédent réunit les internes et les résidents : il s’agit d’obtenir des conditions acceptables de mise en place du repos de sécurité. La proposition du Gouvernement était, à l’époque, que les jours de repos soient pris sur les congés annuels.


2000C’est l’année du premier Congrès, à Vichy. L’AMI (Association de Moyens de l’ISNAR) est créée et le local actuel à Lyon est acheté. Les discussions sur la mise en place du repos de sécurité débutent, ainsi que celles sur le DES de Médecine Générale et sa maquette.


1999Nouveau déménagement de l’ISNAR à Lyon. Début des travaux sur la notion de sixième semestre et participation active à la réforme du concours de l’internat. Fin 1999, l’ISNAR est reconnue officiellement représentative de l’ensemble des résidents français.


1998Les premiers temps sont difficiles, notamment sur le plan financier. L’ISNAR déménage temporairement à Clermont-Ferrand. Les premiers partenariats sont signés. Parallèlement, le travail de fond continue et l’ISNAR obtient une rémunération des gardes et astreintes, appliquée à tous les internes et résidents. Fin 1998, 16 villes sont adhérentes. Localement, ces structures doivent aussi se battre pour s’affirmer comme les interlocuteurs privilégiés des DRASS et des Facultés.


1997Les résidents veulent s’opposer à la convention médicale et aux ordonnances Juppé qui réforment l’hôpital public et privé. Mais il n’existe pas de structure nationale qui puisse leur permettre de défendre leurs revendications. Sept villes (Angers, Clermont-Ferrand, Lille, Lyon, Paris, Saint-Etienne et Tours) se réunissent et fondent l’ISNAR (InterSyndicale Nationale Autonome des Résidents) qui s’établit à Paris où est organisé le premier Conseil d’Administration.

Le premier chantier de l’ISNAR est le travail de fond sur la réforme des études médicales et notamment la mise en place effective du stage chez le praticien.

Fin 1997, 11 villes sont adhérentes à l’ISNAR.